Conversation Messenger, extraits

graphisme de Sacha Crouzet

Page du journal de Vincent Germani relatif à la découverte de Lungomare de Sébastien Berlendis. Envoyé sur Messenger

« Se confronter, un moment, à d’autres lectures. Je songe à l’instant aux premières pages de « Lungomare » que m’a prêté Maria Mischitelli. À chaud : hédonique.    

Il n’est pas question d’épure, de suave : par-là n’est pas mon histoire.

Je ne tiens pas à me pacifier ni à m’entendre avec une littérature privilégiée et apte à traduire ses contemplations physiques, ses paysages. 

Je ne viens pas de la sérénité ou du plaisir, des moyens, des sourires et de la confiance. Je viens du tourment qui a viré au cauchemar. Je viens de la Vision qui s’achète par des errances toniques, certaines erreurs de nuit et pressions aventurières jouissives. Ainsi :   

De l’écriture vive. Sans être prolixe, ma parole. Ensuite, l’assouplir, lui réattribuer mes longueurs, mes poudres : mon savant mélange. » 

Laisser un commentaire

En savoir plus sur REVUE ONDE RIVISTA ONDE

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture